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Un congélateur reconditionné est un appareil qui a déjà servi dans un foyer, puis qui a été récupéré par un professionnel pour être contrôlé, réparé si nécessaire, nettoyé et remis en vente. Il ne s'agit donc pas d'une simple revente : quelqu'un est intervenu sur l'appareil avant qu'il ne reparte chez un nouveau propriétaire.
Sur un appareil de froid négatif, la remise en état se concentre sur un point central : la capacité à descendre et à maintenir les -18 °C, seuil en dessous duquel les aliments se conservent des mois sans perdre leurs qualités. S'y ajoutent la vérification de l'étanchéité du circuit frigorifique, le calibrage du thermostat, l'état du joint de porte ou de couvercle, et sur les modèles à froid ventilé, le bon fonctionnement du dégivrage automatique. La cuve est intégralement nettoyée et désinfectée, comme il se doit sur un appareil destiné à recevoir des denrées.
À la livraison, un congélateur reconditionné est prêt à fonctionner. La carrosserie peut porter quelques traces d'usage, sans aucune conséquence sur la production de froid, et c'est d'ailleurs ce qui explique une bonne part de l'écart de prix avec le neuf.
Un congélateur neuf sort d'usine et n'a jamais été branché. Un congélateur reconditionné a déjà servi dans un foyer avant d'être contrôlé et remis en état. La différence se situe dans l'histoire de l'appareil, pas dans sa capacité à produire du froid.
À l'usage, rien ne distingue les deux. La température de consigne est atteinte et maintenue, le froid ventilé fonctionne comme prévu sur les modèles qui en sont équipés, la classe énergétique reste celle du modèle d'origine, et le pouvoir de congélation ne change pas. Les écarts se limitent à l'aspect extérieur, avec parfois quelques marques sur la carrosserie ou le couvercle.
Reste une différence réelle sur le papier : un modèle neuf appartient à la dernière génération commercialisée. En pratique, sur un appareil dont la fonction n'a pas évolué depuis des années, cet écart pèse souvent moins lourd que le budget économisé, ou que le volume supérieur auquel il donne accès en seconde main.
Le volume se raisonne à partir du rôle que l'appareil va jouer. En complément du compartiment d'un réfrigérateur combiné, pour stocker quelques surgelés, des glaces et de quoi dépanner, un modèle de 80 à 120 litres suffit largement. Pour une famille de quatre personnes qui congèle régulièrement des portions et des courses, la fourchette de 250 à 350 litres correspond à l'usage courant. Au-delà, les grands volumes s'adressent aux foyers qui achètent en gros, cultivent un potager ou vivent loin des commerces.
Une erreur revient souvent : voir trop grand par précaution. Selon l'ADEME, un congélateur bien rempli consomme moins qu'un appareil à moitié vide, parce que les denrées déjà congelées maintiennent le froid entre deux cycles du compresseur, alors que le vide se remplit d'air qu'il faut refroidir en permanence. Surdimensionner revient donc à payer deux fois, à l'achat puis chaque mois sur la facture.
Le format entre aussi dans l'équation. À volume égal, un coffre occupe beaucoup de surface au sol mais reste bas, tandis qu'une armoire tient sur 60 cm de large en montant en hauteur. Avant de fixer un volume, mieux vaut donc mesurer l'emplacement disponible, sans oublier le dégagement nécessaire pour ouvrir un couvercle ou une porte, et l'espace à laisser derrière l'appareil pour que le condenseur évacue sa chaleur.
La différence tient à ce que l'on sait de l'appareil au moment de l'acheter. Un congélateur d'occasion se vend en l'état entre particuliers, sans mesure ni vérification. Or un appareil peut sembler fonctionner correctement tout en ne descendant plus assez bas : à -12 °C au lieu de -18 °C, les aliments paraissent bien congelés au toucher mais se conservent nettement moins longtemps, sans que rien ne le signale. Un compresseur fatigué, une perte de fluide ou un joint déformé ne se voient pas.
Un congélateur reconditionné passe entre les mains d'un professionnel qui mesure la température atteinte plutôt que de la supposer, remplace ce qui doit l'être et désinfecte la cuve. Les appareils qui ne tiennent pas leurs performances sont réparés ou retirés de la vente.
S'ajoute une différence juridique décisive, qui compte double sur cette catégorie. Un particulier ne doit aucune garantie sur ce qu'il revend, et une panne survenue quelques jours après l'achat reste à la charge de l'acheteur, avec le contenu du congélateur qui part avec. Un vendeur professionnel, lui, engage sa responsabilité au titre de la garantie légale de conformité, et propose le plus souvent une garantie commerciale par-dessus.
Ces trois formats répondent à des situations très différentes. Le congélateur coffre s'ouvre par le dessus, comme un grand bac. Comme l'air froid est plus lourd que l'air chaud, il reste au fond de la cuve quand on soulève le couvercle au lieu de s'échapper : le coffre consomme donc moins et tient beaucoup plus longtemps en cas de coupure de courant. En contrepartie, l'organisation se fait en vrac et en paniers, et il faut se pencher pour atteindre le fond. C'est le format des grandes capacités, à installer dans un garage, un cellier ou une cave.
Le congélateur armoire ressemble à un réfrigérateur, avec une porte frontale et des tiroirs empilés. Chaque tiroir se tire complètement, ce qui rend le stock visible et classable : on voit ce que l'on possède, la rotation se fait naturellement et les produits s'oublient moins. Il occupe peu de surface au sol avec ses 60 cm de large, mais demande de la hauteur. Il est aussi le seul format à proposer largement le froid ventilé, qui supprime le dégivrage. Sa consommation reste supérieure à celle d'un coffre, puisque le froid tombe vers le sol à chaque ouverture.
Le congélateur encastrable, enfin, se glisse derrière une façade de meuble dans une cuisine équipée. Il disparaît complètement de la vue et reste à portée de main là où l'on cuisine, au prix d'un volume utile plus réduit, l'appareil devant loger son isolation dans une niche standardisée. En résumé : le coffre pour stocker beaucoup à moindre coût, l'armoire pour congeler au quotidien avec une bonne visibilité, l'encastrable pour préserver l'harmonie d'une cuisine intégrée.
Un congélateur fonctionne couramment entre dix et quinze ans, parfois davantage, et sa mécanique explique cette longévité. Le compresseur travaille au sein d'un circuit frigorifique entièrement scellé, en boucle fermée, sans usure mécanique visible. Tant que ce circuit reste étanche et que le compresseur tient, l'appareil conserve ses performances. C'est précisément ce que la remise en état vérifie par la mesure, en contrôlant la descente et le maintien de la température plutôt qu'en les supposant.
Les modèles à compresseur inverter, qui modulent leur régime au lieu d'enchaîner démarrages et arrêts, poussent cette longévité un peu plus loin, avec en prime un fonctionnement plus silencieux et une consommation contenue. Sur un appareil de seconde main destiné à tourner encore une décennie, c'est un bon indicateur de qualité.
La réparabilité prolonge encore cette durée de vie. La loi impose aux fabricants de rendre les pièces détachées disponibles pendant au moins cinq ans après la fin de commercialisation d'un modèle, et plusieurs marques s'engagent bien au-delà. Un joint de porte, un thermostat ou un panier se remplacent donc sans difficulté longtemps après l'achat. Quelques gestes suffisent ensuite à préserver l'appareil : dépoussiérer la grille du condenseur une à deux fois par an, contrôler la souplesse du joint, et dégivrer avant que la couche ne s'épaississe sur les modèles à froid statique.

Le congélateur est un appareil que l'on achète rarement par plaisir, et presque toujours parce qu'un besoin s'est imposé : une famille qui s'agrandit, un potager qui produit plus que ce qu'on peut manger, l'envie de cuisiner en grande quantité pour ne plus improviser le soir, ou simplement le constat que le petit compartiment du réfrigérateur ne suffit plus. C'est un achat utilitaire, où ce qui compte est la capacité, la fiabilité et la facture d'électricité sur les dix prochaines années.
Un congélateur reconditionné répond bien à cette logique. Il s'agit d'un appareil qui a déjà servi dans un foyer, puis qui a été contrôlé par un professionnel, réparé si nécessaire, nettoyé et remis en vente. Le contrôle porte sur un point central : la capacité à descendre et à maintenir les -18 °C, seuil en dessous duquel les aliments se conservent des mois sans perdre leurs qualités. S'y ajoutent la vérification de l'étanchéité du circuit frigorifique, l'état des joints, le calibrage du thermostat et la désinfection complète de la cuve.
L'écart de prix avec le neuf permet ici quelque chose d'assez concret : passer à la taille au-dessus, ou s'offrir une technologie plus confortable. Un budget qui donnait droit à un petit modèle d'entrée de gamme ouvre, en seconde main, sur un appareil de plus grande capacité, mieux classé énergétiquement, parfois équipé du froid ventilé qui supprime le dégivrage.
Reste que ce marché mérite d'être compris avant d'être comparé, parce qu'il se divise en deux familles qui ne se ressemblent en rien, et qu'un troisième format, l'encastrable, joue encore une autre partition.
C'est la première décision à prendre, et elle conditionne tout le reste. Deux formats se partagent le marché, avec des qualités inverses.
Le congélateur coffre s'ouvre par le dessus, comme un grand bac. Cette conception lui donne un avantage physique imparable : l'air froid étant plus lourd que l'air chaud, il reste au fond de la cuve quand on soulève le couvercle, au lieu de s'échapper. Résultat, un coffre consomme en moyenne 25 % de moins qu'une armoire de volume comparable, et surtout il tient beaucoup plus longtemps en cas de coupure de courant. Là où une armoire conserve ses aliments une douzaine à une trentaine d'heures, un coffre bien isolé tient couramment trente heures, et les modèles les mieux conçus dépassent les soixante. Sa contrepartie est ergonomique : sans étagères, l'organisation se fait en vrac et en paniers, et retrouver un sachet enfoui au fond suppose de se pencher et de déplacer ce qu'il y a dessus.
Le congélateur armoire se présente comme un réfrigérateur, avec une porte frontale et des tiroirs empilés. Tout ce que le coffre perd en confort, l'armoire le gagne : chaque tiroir se tire complètement, les produits restent visibles et classés, la rotation des stocks se fait sans effort, et l'appareil s'intègre dans une cuisine avec ses 60 cm de large. En contrepartie, l'ouverture frontale laisse le froid tomber vers le sol à chaque fois, d'où une consommation supérieure et une autonomie plus courte. C'est aussi le seul des deux formats à exister en froid ventilé, ce qui supprime totalement le dégivrage.
Le choix se résume donc à une question simple : qu'est-ce qui compte le plus dans votre situation ? Si c'est le coût d'usage, l'autonomie et la capacité brute, le coffre l'emporte. Si c'est l'accès quotidien aux aliments, l'organisation et l'encombrement au sol, l'armoire s'impose. Un troisième cas existe, celui de la cuisine équipée, où le format encastrable permet d'intégrer un congélateur derrière une façade de meuble.
Le rayon congélateur est moins spectaculaire que celui des réfrigérateurs. Pas d'écran en façade, pas de distributeur d'eau, peu de fonctions connectées : ici, les constructeurs se départagent sur des choses moins visibles mais plus décisives, la qualité de l'isolation, la régulation du froid et la disponibilité des formats. Bosch, Samsung, Whirlpool, Electrolux, Candy, LG et Thomson sont les marques les mieux représentées en seconde main.
Bosch et Electrolux ont bâti leur réputation sur la stabilité thermique, c'est-à-dire la capacité à tenir une température régulière quelles que soient les ouvertures et les variations de la pièce. C'est un critère peu mis en avant dans les argumentaires commerciaux, mais qui fait toute la différence sur la conservation à long terme : un froid qui oscille dégrade lentement la texture des aliments, même en restant sous les -18 °C. Les deux marques proposent des armoires en froid ventilé sur une large partie de leur gamme, avec un soin particulier apporté à l'agencement des tiroirs.
Samsung et LG jouent la carte de la mécanique. Leurs compresseurs à technologie inverter, qui modulent leur régime au lieu d'enchaîner démarrages et arrêts, sont couverts par des garanties constructeur très longues sur le neuf, ce qui en dit long sur la longévité visée. Le bénéfice se mesure sur trois plans : un fonctionnement plus silencieux, une consommation contenue et une usure réduite. Sur un appareil de seconde main destiné à tourner encore une décennie, c'est un indicateur de qualité à privilégier.
Whirlpool, Candy et Thomson couvrent des besoins plus directs. Whirlpool équipe une partie de ses appareils de capteurs qui relancent le froid après une ouverture prolongée ou un gros chargement, utile quand on remplit son congélateur d'un coup après les courses. Candy se positionne sur les formats compacts et les modèles d'appoint. Thomson va à l'essentiel, ce qui en fait un bon candidat pour un studio, une résidence secondaire ou un second appareil au cellier.
Un conseil pour finir, valable quelle que soit la marque : sur un congélateur, trois lignes de la fiche technique pèsent plus lourd que le logo. La classe énergétique, parce que l'appareil tourne sans interruption pendant plus de dix ans. La classe climatique, parce qu'un modèle mal adapté à un garage non chauffé finira par lâcher. Et l'autonomie annoncée en heures, parce que c'est elle qui décide du sort de votre stock le jour d'une coupure de courant. La marque intervient ensuite, et surtout sur un point : l'engagement du constructeur à fournir des pièces détachées au-delà du minimum légal de cinq ans.
Voici le critère le plus souvent négligé, et pourtant celui qui provoque le plus de pannes évitables sur cette catégorie. La raison est simple : un congélateur, contrairement à un réfrigérateur, se pose rarement dans la cuisine. Garage, cellier, buanderie, sous-sol, parfois même un abri de jardin, les emplacements retenus sont fréquemment des pièces non chauffées.
Chaque appareil est pourtant conçu pour fonctionner dans une plage de température ambiante définie par sa classe climatique. La classe SN accepte une pièce entre 10 et 32 °C, la classe N entre 16 et 32 °C, la classe ST jusqu'à 38 °C et la classe T jusqu'à 43 °C. Les modèles polyvalents portent la mention SN-T, qui couvre l'ensemble de la plage, de 10 à 43 °C.
Le problème survient en hiver. Dans un garage qui descend à 5 °C, un appareil de classe N se retrouve hors de sa plage de fonctionnement, et un phénomène contre-intuitif se produit : le thermostat, qui mesure une ambiance déjà froide, ne déclenche plus le compresseur assez souvent, et la température intérieure remonte alors même que la pièce est glaciale. Des aliments peuvent décongeler dans un local à 5 °C, ce qui laisse toujours perplexe. Si l'emplacement prévu est une dépendance non chauffée, la classe climatique se vérifie donc avant tout autre critère, et la mention SN au minimum est indispensable.
Deux points d'installation complètent cette vérification. La ventilation d'abord : le condenseur évacue la chaleur extraite de la cuve et a besoin de quelques centimètres de dégagement pour respirer. Un appareil plaqué contre un mur ou coincé entre deux meubles surconsomme en permanence. Le sol ensuite, qui doit être plan et stable, particulièrement pour un coffre chargé de plusieurs centaines de litres de denrées.
Le volume se raisonne à partir du foyer et de la façon dont on l'utilise. Pour un usage d'appoint, en complément du compartiment d'un combiné, un modèle de 80 à 120 litres suffit à stocker quelques surgelés, des glaces et de quoi dépanner. Pour une famille de quatre personnes qui congèle régulièrement, la fourchette de 250 à 350 litres correspond à l'usage courant. Au-delà, les grands volumes s'adressent aux foyers qui achètent en gros, cultivent un potager, chassent, ou vivent loin des commerces.
Un point mérite d'être connu, parce qu'il va à l'encontre de l'intuition : selon l'ADEME, un congélateur bien rempli consomme moins d'énergie qu'un appareil à moitié vide. Les denrées déjà congelées jouent le rôle de masse thermique et maintiennent le froid entre deux cycles du compresseur, tandis que le vide se remplit d'air qui se réchauffe à chaque ouverture et qu'il faut refroidir de nouveau. Surdimensionner son congélateur revient donc à payer deux fois : à l'achat, puis chaque mois sur la facture. Choisir juste, avec une marge raisonnable, reste la meilleure approche.
La classe énergétique pèse d'autant plus lourd sur cette catégorie que l'appareil fonctionne sans interruption, souvent dans une pièce où personne ne le regarde jamais. Le nombre de kilowattheures annuels inscrit sur l'étiquette est l'information la plus utile de la fiche technique. Le niveau sonore compte moins que sur un réfrigérateur, puisque le congélateur vit rarement dans une pièce de vie, mais il redevient un critère si l'appareil doit tenir dans une cuisine ouverte ou un cellier attenant à une chambre.
Un congélateur fonctionne entre dix et quinze ans, parfois davantage, car sa mécanique est simple et son environnement stable. Le compresseur travaille au sein d'un circuit frigorifique scellé, en boucle fermée, sans usure mécanique apparente. Tant que ce circuit reste étanche et que le compresseur tient, l'appareil conserve ses performances, ce que la remise en état vérifie précisément par la mesure.
L'entretien tourne autour d'un seul enjeu : le givre. Sur les modèles à froid statique, l'humidité qui entre à chaque ouverture se dépose en cristaux sur les parois. Une couche de cinq millimètres suffit à isoler les parois du froid et à faire grimper la consommation d'environ 30 %, le compresseur tournant plus longtemps pour un résultat moindre. Dégivrer une à deux fois par an, avant que la couche ne s'épaississe, est donc autant une question d'économie que de volume disponible. Les modèles à froid ventilé, disponibles sur les armoires, suppriment complètement cette corvée.
Un geste simple permet de vérifier l'état d'un joint : glisser une feuille de papier dans la fermeture et refermer. Si la feuille se retire sans résistance, le joint ne remplit plus son rôle et laisse entrer l'air ambiant en permanence. Le remplacer coûte peu et évite au compresseur de compenser une fuite en continu.
L'argument écologique de cette catégorie se joue sur deux plans. Le premier est celui de la fabrication évitée : produire un appareil de froid neuf mobilise plusieurs tonnes de matières premières, entre l'acier, les mousses isolantes, les plastiques et le cuivre du circuit, sans compter le fluide frigorigène qu'il contient, un gaz à effet de serre dont la gestion en fin de vie est encadrée par la filière de recyclage des équipements électriques. Le second est plus direct : un congélateur qui tient réellement ses -18 °C est un outil anti-gaspillage. Il permet de sauver un surplus, d'acheter en quantité, de cuisiner à l'avance plutôt que de jeter. Sur une année, la nourriture ainsi conservée pèse dans le bilan d'un foyer, et un appareil reconditionné le fait aussi bien qu'un modèle neuf.
Sur cette catégorie, les fiches se ressemblent et les appareils beaucoup moins. Le format, le volume utile, le nombre d'étoiles, le pouvoir de congélation, l'autonomie, la classe climatique et la classe énergétique dessinent des usages très différents derrière des visuels quasi identiques.
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